COVID-19, des réponses à vos questions

Vos questions sur l'activité de l'entreprise en réponse au COVID-19

Quelles mesures dois-je prendre pour protéger la santé de mes salariés ?

Le ministère du Travail vous informe sur toutes les mesures à mettre en place pour protéger les travailleurs : Protéger les travailleurs.

Des guides et fiches conseils ont été édités pour aider les salariés et les employeurs dans la mise en œuvre des mesures de protection contre le COVID-19 sur les lieux de travail : La liste des guides et des fiches métiers

Quelles mesures dois-je mettre en place dans mon entreprise pour réussir mon déconfinement ?

La reprise du travail doit nécessairement se faire dans le respect de la protection de la santé des salariés.

 

L’Assurance Maladie propose une subvention pour aider les TPE et PME à prévenir le Covid-19 au travail.
Pour aider les entreprises de moins de 50 salariés et les travailleurs indépendants à prévenir la transmission du COVID-19 au travail, l’Assurance Maladie – Risques professionnels propose la subvention « Prévention COVID ». Si vous avez investi depuis le 14 mars ou comptez investir dans des équipements de protection, bénéficiez d’une subvention allant jusqu’à 50 % de votre investissement.

 

Le Ministère du Travail a publié un protocole national de déconfinement pour aider et accompagner les entreprises et les associations, quelles que soient leur taille, leur activité et leur situation géographique, à reprendre leur activité tout en assurant la protection de la santé de leurs salariés grâce à des règles universelles.
Ce protocole précise la doctrine générale de protection collective que les employeurs du secteur privé doivent mettre en place. Il vient en complément des fiches métiers et guides déjà disponibles sur le site du ministère du Travail et élaborés en partenariat avec les fédérations professionnelles et les partenaires sociaux.

Le Ministère du travail propose également un outil gratuit pour aider les TPE et les PME à faire le point pour organiser la reprise : Objectif reprise

 

Ce protocole national de déconfinement apporte des précisions sur :

  • Les modalités de mise en œuvre des mesures de protection dans l’entreprise dans le cadre d’un dialogue social
  • Les mesures de protection des salariés
  • Les dispositifs de protection des salariés
  • Les tests de dépistage
  • Le protocole de prise en charge d’une personne symptomatique et de ses contacts rapprochés
  • La prise de température

 

Les éditions législatives ont publié le 5 mai un guide pour réussir son protocole de déconfinement HSE :
Tout pour prévenir le risque professionnel lié au Covid-19.

Comment mettre à jour le Document Unique de mon entreprise ?

Tout l’employeur doit faire un état des lieux objectif des risques auxquels son personnel est exposé. Ceux-ci doivent ensuite être évalués pour être hiérarchisés et une réflexion doit être menée pour déterminer les actions à mettre en place pour éliminer ou diminuer les risques identifiés. L’ensemble de ces données transcrit dans le Document Unique est le support matériel et juridique de la politique de prévention de votre entreprise.

 

Le Document Unique de votre entreprise doit être mis à jour au moins chaque année, lors de toute modification des conditions de travail et si une information supplémentaire concernant l’évaluation des risques est recueillie.

 

La pandémie de Covid-19 nous fait vivre une situation singulière à tout point de vue. Dans ce contexte, l’actualisation de votre Document Unique est indispensable.

 

Cette évaluation des risques doit être menée pour adapter les conditions de travail et assurer la protection de la santé physique et mentale de vos salariés, sans omettre les risques générés en mode dégradé (réorganisation du travail, l’affectation sur un nouveau poste de travail, télétravail).

L’objectif est d’identifier les situations de travail pour lesquelles les conditions de transmission du COVID-19 peuvent se trouver réunies (contacts brefs, prolongés ou rapprochés avec du public, entre les salariés, contamination des surfaces inertes, …), mais aussi l’impact du télétravail, du déconfinement, …

 

La mise à jour de votre Document Unique vous permet de prévoir les mesures de prévention et de protection adéquates à déployer.

Pour garantir son efficacité, il est nécessaire d’y associer les instances représentatives du personnel et d’informer tout le personnel.

Il vous faut aussi organiser une veille sur l’actualité du Covid-19, suivre de près l’évolution de la situation et les messages des autorités.

 

Nous mettons à votre disposition nos outils, à adapter aux spécificités de votre entreprise, et nous restons à votre disposition pour vous accompagner dans cette démarche. Si vous avez besoin d’aide, contactez le Service prévention (serviceprevention@stsa.fr – 03 89 50 98 32) ou votre médecin du travail qui missionnera les chargé(e)s de prévention et/ou la psychologue du travail.

Comment nettoyer les locaux de travail ?

La survie des coronavirus varie selon le type de surface et la présence d’humidité. Dans le doute, il faut considérer que toute surface ou objet sont potentiellement contaminés pendant cette période pandémique. Il convient donc de ne pas porter ses mains au visage, sans les avoir préalablement lavées à l’eau et au savon ou désinfectées au gel hydro alcoolique.
Pour limiter le risque contamination, en plus du nettoyage habituel des locaux, un nettoyage plus fréquent des surfaces en contact avec les mains est préconisé (espaces de convivialité, rampes d’escalier, poignées de portes, boutons d’ascenseurs…). Les produits de nettoyages habituels peuvent convenir puisque le SARS-CoV-2 est entouré d’une enveloppe de lipides facilement dégradés par les tensioactifs contenus dans les savons, les dégraissants, les détergents et les détachants.
Dans le cadre de bureaux partagés, des lingettes ménagères ou des produits ménagers compatibles avec les surfaces nettoyées peuvent être mis à disposition des utilisateurs pour le nettoyage des claviers, souris, téléphones, terminal…

 

Consulter la Foire aux Questions de l’INRS sur le nettoyage en entreprise.

 

Lire le document rappelant les obligations des employeurs en matière de protection de la santé des travailleurs.

Quels masques pour protéger mes salariés et où m'en procurer pour mon entreprise ?

Les masques utilisés habituellement en milieu professionnel sont d’une part les appareils de protection (APR) retrouvés notamment dans différents secteurs (industriel, BTP…) et d’autre part les masques chirurgicaux (ou médicaux) dans le secteur sanitaire.
Dans le cadre de l’épidémie de Covid-19, suite à la pénurie de ces deux catégories de masques, une troisième catégorie est apparue, les masques alternatifs dits aussi «masques barrières ».

 

Quelles sont les différences entre ces masques ?
      • Les APR sont destinés à protéger le porteur des risques liés à l’inhalation d’un air chargé en polluants (gaz, vapeurs, poussières ou d’aérosols). Ils sont filtrants (purifient l’air par filtration) ou isolants (alimentés à partir d’une source en air non contaminée). Ce sont les APR avec filtre de type FFP2 qui sont préconisés pour assurer un niveau de protection adéquat en cas de risque biologique.
      • Les masques chirurgicaux ont pour fonction d’empêcher le porteur de polluer son environnement avec des aérosols (fines goulettes émises à l’expiration). Dans certains cas, ils jouent le rôle d’écran de protection du porteur contre les projections liquides provenant d’une personne infectée.
      • Les masques « alternatifs » ou « barrières » sont préconisés pour répondre à la pénurie des précédents. Consultez ce tutoriel et la plateforme de l’AFNOR pour en fabriquer.

 

Où se procurer des masques ?

 

Peut-on laver/décontaminer un masque pour le réutiliser ?

Pour les masques de type FFP2 :

L’école de médecine de la prestigieuse université de Stanford en Californie a passé en revue une série de façons de décontaminer un masque FFP2. Quasiment toutes sont inefficaces ou très dangereuses (L’étude en anglais). 

L’équipe a passé en revue toute une série de pistes pour pouvoir décontaminer un masque FFP2. Faire tremper son masque dans de l’eau savonneuse, le passer au stérilisateur à une chaleur extrême, le passer au micro-ondes, le passer dans de la vapeur d’eau, le nettoyer à la javel, le nettoyer au peroxyde d’hydrogène (l’eau oxygénée), le laisser tremper dans le l’alcool à 75°C puis le faire sécher, le placer sous une lampe à ultra-violets pendant 30 minutes ou encore le passer au four à 30 minutes à 70°C… Toutes ces méthodes ne se valent pas et nombre d’entre elles sont très dangereuses selon les chercheurs de Stanford.

Les recommandations officielles stipulent qu’un masque de type FFP2 ne peut-être utilisé qu’une seule fois. 

 

Pour les masques alternatifs « masques barrières » :

Selon le guide AFNOR SPEC S76-001 : Le lavage et le séchage du masque barrière doit être conforme aux préconisations du fabricant (notice d’utilisation, instructions d’entretien ou formation). Il convient d’éviter tout contact entre un masque barrière souillé (à laver) et des articles vestimentaires propres. La personne chargée du lavage devra se protéger pour manipuler les masques souillés s’ ils ne sont pas dans un sac hydrosoluble. Il est recommandé avant tout lavage des masques barrières de nettoyer son lave-linge, en procédant à un rinçage à froid avec de la javel ou de le faire tourner à vide à 60°C ou 95°C sans essorage. Il n’est pas recommandé d’utiliser des produits spécifiques autres que la lessive habituelle sans s’être assuré auparavant de leur non toxicité par des résidus inhalés, et que leurs utilisations ne dégradent pas les matériaux. Le cycle complet de lavage (mouillage, lavage, rinçage) doit être de 30 minutes minimum avec une température de lavage de 60°C. L’utilisation d’adoucissant n’est pas préconisée.
Le lavage des masques barrières peut se faire avec des vieux draps en machine, afin de garantir l’aspect mécanique du lavage.
Il est recommandé un séchage complet du masque barrière dans un délai inférieur à deux heures après la sortie de lavage. Les masques barrières ne doivent pas sécher à l’air libre.
En blanchisserie industrielle, il convient d’utiliser les séchoirs et sécheuses. Pour le séchage domestique, il convient d’utiliser un séchoir et de nettoyer les filtres du sèche-linge (et se laver les mains après). Dans tous les cas, les masques barrières doivent être séchés complètement (c’est-à-dire toutes les couches à cœur), voire sur-séchés. Il n’est pas recommandé de procéder à un séchage avec four à micro-ondes.
Une inspection visuelle (avec des gants de protection ou des mains lavées) doit être réalisée après chaque cycle de lavage. En cas de détection de tout dommage du masque barrière (moindre d’ajustement, déformation, usure, etc.), le masque barrière doit être jeté.

 

Sur ce sujet l’ANSM dans son avis du 25 mars 2020 écrit :

  • Lavage en machine avec un produit lessiviel adapté au tissu dont le cycle comportera au maximum un plateau de 30 minutes à 60°C
  • Un séchage mécanique
  • Un repassage à une température de 120 à 130 °C.

Comment déclarer mon entreprise ou des salariés en activité partielle ?

Les démarches de déclaration d’activité partielle sont à réaliser directement en ligne sur le portail https://activitepartielle.emploi.gouv.fr

 

Le décret n° 2020-521 du 5 mai 2020 définissant les critères permettant d’identifier les salariés vulnérables présentant un risque de développer une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2 et pouvant être placés en activité partielle a été abrogé. Un nouveau décret n° 2020-1098 du 29 août 2020 pris pour l’application de l’article 20 de la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificative pour 2020 définit les personnes regardées comme vulnérables. Les patients répondant à l’un des critères suivants et pour lesquels un médecin estime qu’ils présentent un risque de développer une forme grave d’infection au virus SARS-CoV-2 les plaçant dans l’impossibilité de continuer à travailler :

1. Etre atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie)
2. Etre atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise :

    • médicamenteuse : chimiothérapie anticancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive
    • infection à VIH non contrôlée ou avec des CD4 < 200/mm3
    • consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques
    • liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;

3. Etre âgé de 65 ans ou plus et avoir un diabète associé à une obésité ou des complications micro ou macrovasculaires

4. Etre dialysé ou présenter une insuffisance rénale chronique sévère.

Ces salariés pourront être placés en activité partielle sur présentation à leur employeur d’un certificat médical.

 

Pour toute demande d’assistance téléphonique gratuite pour la prise en main de l’outil « Activité partielle » :
Numéro vert : 0800 705 800 de 8 h à 20 h du lundi au vendredi, et de 10 h à 20 h le samedi
Pour toute demande d’assistance au support technique par courriel : contact-ap@asp-public.fr.
La demande renseigne, pour chaque salarié, les heures hebdomadaires réellement travaillées (ou assimilées, telles que les congés, les arrêts maladie pour motif de coronavirus, etc.) et les heures hebdomadaires réellement chômées.
L’allocation est versée à l’entreprise par l’Agence de services et de paiement (ASP), dans un délai moyen de 12 jours.

 

Pour toutes informations complémentaires rendez-vous sur le site https://travail-emploi.gouv.fr/emploi/accompagnement-des-mutations-economiques/activite-partielle

Comment appréhender le travail par forte chaleur tout en se protégeant de la COVID-19 ?

Consultez la fiche élaborée par le GEST pour prendre connaissances des mesures techniques et organisationnelles à mettre en oeuvre.

Réponses aux interrogations des travailleurs ou dirigeants ?

Comment réagir si j'ai été en contact avec une personne testée positive au COVID-19 ?

Vous devez porter un masque et aller vous faire tester immédiatement (pas besoin de prescription médicale) si vous vivez avec la personne contaminée sinon 7 jours après le dernier contact avec la personne malade.

Pour casser la chaîne de transmission, vous devez vous isoler en attendant le résultat du test.

Consultez la page du site du gouvernement sur la Stratégie de dépistage, vous y trouverez les explications sur la marche à suivre.

Comment obtenir un soutien psychologique ?

Car je suis en souffrance

Vous avez besoin d’être accompagné en raison du COVID-19, des psychologues, infirmiers, assistantes sociales… sont disponibles pour vous accompagner dans le Haut-Rhin :

 

Car je suis un personnel soignant

  • Numéro vert du gouvernement, ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 : 0800 130 000. Cette plateforme téléphonique (appel gratuit depuis un poste fixe en France) permet d’obtenir des informations sur le Covid-19.
  • Numéro vert du service d’entre aide et de soutien psychologique de la Croix Rouge française : 09 70 28 30 00 ou 0800 858 858. Des bénévoles sont disponibles 7 jours sur 7, de 10h à 22h en semaine, de 12h à 18h le week-end. Appels anonymes et confidentiels.
  • Numéro vert gratuit : 0 805 23 23 36 – 7jour/7 et 24h/24 de l’Association SPS
  • Site du Centre national de ressources et de résilience (CN2R) : ressources, fiches et recommandations pour préserver les équipes : http://cn2r.fr/recommandations-epidemie-covid-19/
  • Accès exceptionnellement gratuit et sans inscription à la plateforme d’informations COVID-19 dédiée au professionnels de santé : https://www.covid19-pressepro.fr/
  • Vidéos : COVID 19 : Soignants, comment faire pour aller mieux ? et COVID 19 : Pourquoi des soignants vont-ils mal en ce moment ?

 

Car je suis handicapé

  • L’Agefiph a mis en place une cellule d’écoute et de soutien psychologique à distance. Ce service de permanence téléphonique est complémentaire des dispositifs d’information mis en place par le gouvernement et des services de soutien psychologique destinés à l’ensemble de la population.Pour entrer en relation avec la cellule : le dispositif est accessible 5j/7 (du lundi au vendredi), de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 18h00, par téléphone au numéro vert 0 800 11 10 09  (appel gratuit depuis un poste fixe).Un service est également disponible pour les personnes sourdes et malentendantes.

 

Car je dirige un établissement de soins

Directeurs d’hôpitaux, d’établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux et de soins, le CNG, en partenariat avec le cabinet Psya, lance un numéro vert dédié pour vous.

Le service est accessible 24h/24 7j/7 par téléphone au : 0 800 203 007
ou par tchat ou e-mail via votre espace bénéficiaire dédié accessible sur www.psya.fr : Nom d’utilisateur = cng  Mot de passe = cng

 

Car je suis dirigeant

Le Ministère de l’Économie et des Finances, en s’appuyant sur l’action de l’association APESA (Aide Psychologique aux Entrepreneurs en Souffrance Aiguë), a mis en place un numéro vert pour les dirigeants : 0 805 65 50 50 (7 j/7, de 8h à 20h).
Ce dispositif doit permettre « à tout chef d’entreprise qui en éprouve le besoin de bénéficier d’une prise en charge psychologique, rapide, gratuite, confidentielle, par des psychologues spécialisés dans l’écoute et le traitement de la souffrance morale, les « idées noires » provoquées par les difficultés de leur entreprise ».

L’antenne du Haut-Rhin est hébergée à la Maison du Bâtiment à Mulhouse.

 

Au cœur des préoccupations des entreprises et de leurs salariés dans cette période inédite, Alsace SERVICE, association créée à l’initiative du MEDEF ALSACE, reste présente pour répondre aux besoins des entreprises.
Alsace SERVICE mobilise ses Assistant-e-s de Service Social du travail ainsi que son réseau de Psychologues pour assurer l’accompagnement social et le soutien psychologique : Cellule d’écoute et de soutien psychologique Dirigeants – ALSACE SERVICE.

Contacter Sandrine GUIDAT, Directrice d’Alsace Service au 06 26 21 01 33.

Que savons-nous sur le COVID-19 (mode de propagation, durée de contagiosité...) ?

Vous trouverez toutes les informations sur les sites :

 

Télécharger la fiche éditée par STSA pour mieux connaître le COVID-19 : STSA – COVID19_Mieux_connaître_pour_prévenir_15-04-2020

Faut-il demander une visite de reprise au médecin du travail après un arrêt maladie pour cause de COVID-19 ?

Toute visite médicale qui devrait être réalisée à compter du 12 mars 2020 dans le cadre du suivi individuel de l’état de santé du salarié peut faire l’objet d’un report.

La visite médicale peut être maintenue lorsque le médecin du travail l’estime indispensable compte tenu notamment de l’état de santé du travailleur ou des caractéristiques de son poste de travail.
S’agissant de la visite de reprise, seules les visites considérées comme non indispensables peuvent être reportées : si l’état de santé du salarié le justifie, il devrait être reçu par le médecin du travail ; dans le cas contraire, l’intéressé pourra reprendre le travail et sa visite devra être organisée dans les plus brefs délais à l’issue de la crise.

Le report de la visite ne fait pas obstacle, le cas échéant, à l’embauche ou à la reprise du travail.

Les visites médicales ayant fait l’objet d’un report seront organisées selon des modalités qui seront définies par Décret et au plus tard avant le 31 décembre 2020.

Comment retirer des gants sans se contaminer ?

Si dans le cadre de votre activité, le port de gants jetables est recommandé afin d’éviter que les mains soient contaminées par le COVID-19, il s’agit de rester vigilant en :

  • Ne portant pas les mains gantées au visage.
  • Changeant de gant en cas de défectuosité.
  • En ôtant les gants sans mettre en contact avec sa peau la partie extérieure du gant. Consulter le dépliant de l’INRS sur ce sujet et la fiche d’information de l’OMS.
  • En jetant les gants dans une poubelle après utilisation.
  • En se lavant les mains à l’eau et au savon ou en réalisant une friction hydro-alcoolique après avoir ôté ses gants.

 

Le port de gants ne dispense pas d’un lavage de mains ! 

Avoir une bonne hygiène des mains et pratiquer les gestes barrières sont suffisants pour éviter la contagion.

Où jeter les mouchoirs, masques, gants et lingettes de nettoyage utilisés ?

Il est recommandé de jeter tout ce qui a été pu être en contact avec le virus (mouchoirs, masques et gants et lingettes de nettoyage…) dans un sac plastique dédié, résistant et disposant d’un système de fermeture fonctionnel. Ce sac doit être soigneusement refermé puis conservé 24 heures avant d’être placé dans le sac plastique pour ordures ménagères.
Attention, aucun de ces produits ne doit être jeté dans la poubelle des déchets recyclables, dans le compost ou dans la nature, même si vous n’êtes pas malade !
Pour les professionnels de santé et les personnes malades confinées chez elles, il est nécessaire de suivre les recommandations du ministère des Solidarités et de la Santé pour la gestion des déchets : Elimination des déchets contaminés ou susceptibles d’être contaminés par le Coronavirus chez les personnes malades ou susceptibles d’être infectées maintenues à domicile

Comment prévenir la contagion en tant qu'aide-soignant à domicile ?

La fourniture de masques, blouses, gants, gel hydro-alcoolique est un élément essentiel pour protéger les intervenants à domiciles et les bénéficiaires.

Consulter le :

Webinaires organisés par le GEST

Votre service de santé au travail vous invite à visionner les webinaires organisés par GEST, l’association Grand Est des services de santé au travail :

Stopper la pandémie avec un peu d'humour